Etre autiste ce n'est pas ce que les autres croient.
 
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La théorie, c'est ce qui permet de guider la pratique

Bonjour,

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Heu, là, toute votre théorie, ça ne m'intéresse pas.

Bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla.
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Parler de théorie, ça ne m'intéresse pas.
Moi, ce qui m'intéresse, c'est la pratique.

Note de l'auteur :
La théorie : C'est lorsque un enfant se casse un bras, alors il "va falloir" lui mètre un plâtre.
La pratique : C'est mettre le plâtre.

Opinion 2 l'auteur :
La théorie, c'est ce qui permet de guider la pratique.

À méditer !

Autistiquement vôtre.
Une personne qui n'est pas avec autisme.
Mais une personne autiste.
EQDD - En quête de déclics


YannickD
Bonjour,

Petite question: "Autisme" c'est votre prénom, votre identité, votre raison d'être, votre raison sociale? Mes patients ne sont pas bipolaires mais porteurs d'un trouble bipolaire. La maladie ne les résume pas. Qu'en pensez vous?

J'ai bien lu votre article sur le diagnostic, la psychose. Mais ne devrions nous pas considérer autrement la problématique psychique? la maladie me défini-t-elle? Résume-t-elle toute mon identité. Je suis personnellement Yannick , père, professionnel, citoyen, Français, un homme, brun... bref, aucune de ces particularités ne peut me définir, ce n'est qu'une partie de moi. Un diagnostic, certes mais une identité... Alors Autiste?

au plaisir de vous lire

Yannick Descharmes
http://eolepsy.over-blog.com
Autisme
Bonjour,

"la maladie me défini-t-elle?"
L'autisme n'est pas une maladie.
C'est un handicap.

Document PDF : Plaquette d'information du grand public sur l'autisme.

Au plaisir de vous lire,
Bien cordialement,
Une personne autiste.
en.arwen
Bonjour,
Je suis amenée à côtoyer le monde des Sourds (oui Sourds avec un "S" majuscule) et les Sourds ne s'identifient pas comme des personnes avec surdité mais comme "Sourds" à part entière.
bonne journée,
Maryline
Anonyme
j'ai bien compris mais je réitère donc ;-) je suis têtu (mais qui ne l'est pas!) doit-on se définir par son handicap? Je précise que je ne suis pas porteur de problème psychique donc loin de moi l'idée de donner la bonne parole mais j'aime bien cette réflexion sur l'identité. A savoir, un peu comme la pub "avant j’étais grosse" d'un lunettiste, si je me présente comme "bipolaire" les gens vont me traiter comme bipolaire et donc interagir avec leurs propres idées, projection. Ceci au risque de me considérer différents. Que cela changerait-il de se considérer comme un être humain avec pour particularité d'avoir une humeur instable ou ici une hyper-connexion neuronale. La notion de handicap est complexe car suis-je handicapé si je sais ou ai appris à compenser mes déficiences?, qu'en est-il de mon incapacité (selon la définition du handicap de l'OMS)?
Le reportage de France 3 d'hier soir m'a un peu fait penser à cela. j'ai vu des personnes avec des difficultés et des qualités. Je comprend parfaitement l'idée de faire reconnaitre le handicap, la maladie mais je trouve dommage la généralisation qu peut conduire à une ségrégation... normal ou pas?

Heureux de pouvoir échanger sur ce sujet ;-)

Yannick
Un névrosé ;-))....adapté.

ps: super la police"dys" je la cherchais :-)
Catherine B.


"Ceci au risque de me considérer différent"

---> C'est bien le but, non ? (Prendre le risque, et même le déclencher sciememnt). Certes tout le monde est différent, et différent selon des modalités différentes. Mais le fait de discerner cette différence chez soi comme chez autrui, à fortiori quand la différence n'est pas visible, permet de signifier à autrui que certaines précautions sont à prendre (par exemple : si je souffrais du dos, ça ne se verrait pas, mais comme c'est douloureux, pénible, ce serait bien qu'on me laisse une place assise).

Pour l'autiste c'est pareil : certaines situations sont douloureuses, pénibles, et ce serait bien qu'on leur évite certains stress. Idem pour des comportements qui pourraient paraître bizarre (comme fuir les situations bruyantes par exemple). Si un autiste "invisible" se met à l'écart de la foule et du bruit parce que ça le fait souffrir, les gens risquent fort de mal le prendre, de juger cela comme un manque de courtoisie. Alors que s'il prévient en disant "je suis autiste" (sous entendu : "veuillez accepter sans juger que je doive m'écarter pour me ressourcer"), la pilule passe mieux. Certes on peut mentir en prétendant qu'on a la migraine... mais ce serait manquer d'honnêteté. Or l'honnêteté étant une des caractéristiques majeures de l'autisme...


"suis-je handicapé si je sais ou ai appris à compenser mes déficiences ?"

Oui. Pour l'autisme, même si on a appris à compenser - non pas ses déficiences mais - son apparence pour se fondre parmi les gens non autistes, on reste handicapé. Voire autant handicapé que si on n'a pas appris, d'ailleurs : la douleur perceptive demeure intacte, même si on fournit l'effort de ne pas (ou de ne pas trop) le montrer, afin d'éviter d'importuner les autres (une sacrée marque de respect pour les autres... qui ne le rendent pas la plupart du temps !). En fait, un autiste ne compense jamais ses (déficiences : non) ressentis perceptifs, il ne peut que planquer les effets de ces ressentis qui, quoiqu'on fasse, demeurent.


"normal ou pas ?"

Là n'est pas la question. On s'en fiche d'être "normal" ou pas. Le problème est que la vie en société (et en général) est pénible pour l'autiste. Et que s'il parvient à cacher son état, il faut bien qu'il trouve quand même un moyen de dire aux autres qu'on ne peut pas forcément, et en certains domaines, le traiter de la même façon qu'un non autiste, sinon il peut souffrir, en pâtir.

J'espère avoir donné ici quelques informations qui permettront de mieux comprendre la problématique du handicap autistique en apparence compensé.

ks ahn
L'autisme n'est ni une maladie, ni un handicap, tout au plus une altérité. Cf dsm 5 expliqué par Laurent Mottron. Je suis autiste, gaucher. Je suis gaucher. Être gaucher peut être handicapant si les outils sont adaptés pour droitiers.
ks ahn
Et puisque nous revendiquons notre altérité, notre différence, que notre choix soit pris en compte et ne pas tenter de nous étiqueter selon vos croyances puisées dans des sources théoriques produites par des observateurs subjectifs sur une questions qui ne les concerne pas directement au fond d'eux. Nul prêtre ou autre psy n'a à nous guider dans une voix theorique abstraite pour nous.
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Autisme : Une part de la Neurodiversité
L'Autisme, ce n'est pas ce que les autres croient.
C'est un état neurologique différent faisant pleinement partie de la Neurodiversité.
À titre personnel, je suis Autiste et fier de l'être.

L'auteur du blog Autisme et Neurodiversité
Marian Giacomoni - Autiste de haut niveau - Analyste programmeur
En quête de déclics fait écho à ma quête de déclics. Cela signifie que je cherche
(c'est une Quête pour être exact) des Déclics pour avancer dans la vie.

 
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